Geektature

Jeux vidéo et méchanceté. Super, pas vrai ? Tu ne le sais pas encore, mais tu es déjà fan.

17 mai 2009

Attack Girls' Swim Team versus The Undead

Mes articles sur les films commencent quasiment toujours de la même façon : je m'excuse de n'avoir aucune culture cinématographique. Je ne saurais l'expliquer, il demeure juste qu'il y a des tonnes de films que j'ai l'impression d'être le seul à ne pas avoir vu.

Il y a peu, cette gêne a fini par se transformer en quasi-culpabilité, et même en obsession, et je me suis donc lancé dans de gigantesques sessions de rattrapage, bouffant de la pellicule à tout va, regardant plus de films en un mois que j'en regardais en 6 les années précédentes. Et que des vrais trucs, comme Léon, Reservoir Dogs, True Romance, Incassable (j'en reviens pas de pas aimer Night Shyamalan et d'avoir pourtant vu autant de ses films), Fear and Loathing in Las Vegas, etc.

Puis bon, voilà, au bout d'un moment, j'ai craqué.

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Oui. Oui. Bon. Ok.

Difficile de savoir quoi penser de ce genre de films à la vue de l'affiche. Des asiatiques, des zombies, des maillots de bain ? N'importe quel esprit sain peut deviner qu'on se dirige vers une heure et demi de truc qui ne vont PAS être bien, mais il reste à déterminer à quelle sauce on va être mangé. Du film du cul vaguement scénarisé avec des morts-vivants en fond ? Du film de zombies vaguement érotisé avec des nichons en fond ? Quelque chose de si mauvais que c'est drôle ? Ou de tellement mal fait que c'est médiocre ?

Attack Girls' Swim Team versus The Undead propose tout ça à la fois. Et bien plus.

Tout commence avec l'arrivée d'une jeune étudiante dans un nouveau lycée. A peine arrivée, elle fait la connaissance d'une autre fille, membre du club de natation. Plaisanteries, confidences et seins s'ensuivent.

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Au Japon, une formule traditionelle de salutation est de pousser les gens dans une piscine quand ils sont habillés. Le viol est aussi accepté lorsqu'on a le temps.

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CAN'T SHOW TITS IN A CENTRISTE BLOG.

Une tradition veut que plus les seins apparaissent tôt dans un film, plus il y a à craindre pour la qualité globale. Si on ne compte pas les tétons qui pointent sous le maillot de bain dans la scène d'introduction, on arrive ici à tenir 8 bonnes minutes. Parfaitement honorable.

Ordonc, l'héroïne, qui tient presque du silent protagonist, se trouve une nouvelle amie en la présence de la plaisantine en question. J'ai oublié le nom de tout les personnages du film, alors appelons l'héroïne Patricia Kaas et son amie Cyril Hanouna.

Pendant que Patricia et Cyril comparent leurs corps nus sous la douche et y trouvent des similarités forts étranges (tache de naissance identique sur le sein, grain de beauté dans le cou, woh mon dieu) le plot essaie vaguement de se mettre en place à côté : le coach de l'équipe de natation s'avère être un gros lourdingue qui maltraite les filles dont il s'occupe, et se fait tuer par une d'elle qu'il la renvoie pour cause qu'elle se sente malade et pas en état de nager dans la compétition qui doit avoir lieu dans les prochains jours. Malade car une voix annonce une épidémie de virus qui s'est déclaré dans le lycée, et que les élèves doivent aller chercher un vaccin.
Virus.
Vaccin.
Zombie. On sent que le scénario commence à aller quelque part.

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Le film comporte peu de personnages masculins (4 et demi), mais ils demeurent cependant tous assez mémorables.

Mais revenons-en à Patricia et Cyril. Profitant de la relative agitation qui a cours dans le bâtiment, elles en profitent pour sécher un peu (erp a derp, normal de vouloir sécher après avoir pris une douche, je suis si drôle), sous prétexte que le vaccin, elles s'en foutent. Et elles font bien : les premières personnes vaccinées commencent à présenter des symptomes inquiétants : elles jouent mal et ont plein de mauvais maquillage sur le visage. Typiquement, les symptones des acteurs de film japonais low-cost. Et heu, de zombies, aussi.

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Tellement de choses mauvaises et fausses partout que je ne sais même pas par où commencer.

S'ensuit alors une scène absolument dantesque où un des professeurs qui pose une question de mathématiques (qui implique en gros des multiplications de X pommes par tant de yen. Dans un lycée. Bravo l'éducation japonaises) pète un plomb, dit à une des élèves "Tu ne connais pas la réponse ? Alors prenons un exemple. Commencons avec . . . DES POMMES" suite à quoi il jongle avec des règles en fer et coupe la tête d'une autre étudiante en hurlant à nouveau "DES POMMES". Le tout suivi d'un massacre dans les règles de l'art, avec moults jets de sang, dévorements et tutti quanti. Véritable (et pour ainsi dire seul) fou rire, j'ai eu mal aux côtes plusieurs minutes.

Cette séquence incroyable est suivie d'une autre qui mérite aussi son pesant de cacahouètes, où une prof infectée chauffe un de ses collègues, avant de l'attacher à une chaise (grace au miracle de l'élipse) et de commencer à lui couper/arracher diverses parties du corps. Pas la partie la plus drôle, malheureusement. Mais ça reste cependant un beau spectacle.

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Elles vous chauffent, puis après elles vous coupent les orteils et vous arrachent les, heu, sinus, j'imagine. Toutes pareilles. Salopes.

L'action continue, et on se rend compte que Patricia Kaas ne partage pas que la personnalité du héros de jrpg de base : elle est aussi spécialiste pour tuer les zombies. Qui ne sont pas vraiment mort dans les faits, mais qu'importe, ce n'est qu'une question de terminologie. Elle commence à essayer de rescaper toutes les personnes non-infectées. Etant donné qu'à ce stade du film il ne reste plus beaucoup de figurants, ça implique en réalité de fuir de 2 lycéennes titubantes et de notre ami fan de pommes. Ce dernier se fait d'ailleurs descendre dans un impressionant showdown contre Patricia dans la cour du lycée.

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Une équerre dans le dos ! Ma seule faiblesse !

Bon. Jusque là, on peut se dire que c'est du très bon. Le rythme réussit à ne pas ennuyer. Comme dans toutes les productions japonaises à petit budget, les acteurs jouent TRES mal, et c'est très drôle. Le fanservice est limité à quelques plans sur la poitrine siliconée de Patricia Kaas, ce qui n'est pas très intéressant mais a le mérite de ne pas être trop envahissant.
A ce moment, le réalisateur a du se dire "on manque de porno là, on perd leur attention". Et malheureusement, il s'est dit qu'il allait mettre les petits plats dans les grands. Après un rapide flashback nous expliquant le passé de Patricia Kaas ("J'ETAIS UNE ORPHELINE ON M'A ADOPTE ON A FAIT DE MOI UNE ARME ET JE RÊVE DE NAGER"), Cyril Hanouna commence à lui donner de la soupe. Avec la bouche. Deux fois. C'est long. Puis elles commencent à s'embrasser pour de vrai. On ne cherche pas vraiment le pourquoi du comment, on se dit, voilà, ce genre de films doit forcémment avoir ce genre de scène parce que sinon ce serait pas un vrai mauvais film à petit budget.

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Norman_Blairo rend tout mieux.

SAUF QUE C'EST TROP LONG. 20 seconde de sekse lesbien aurait largement suffi pour faire passer le message, mais le réalisateur a jugé bon de faire durer ça pendant 10 interminables minutes. Je ne vais pas cracher sur du sexe lesbien entre deux asiatiques (erp a derp google rank), parce que bon, je n'ai pas la prétention de m'assurer moins pathétique que je ne le suis. Mais dans mon film de zombies qui était tellement mauvais qu'il était drôle, ça ne me plaît pas. Premier moment du film où je regarde combien de temps il me reste avant la fin.

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"DIS ISZ DE TOOL FOL UPBLINGING."

Dieu merci, tout revient assez vite à la normale. Par un heureux hasard, les filles découvrent que si elles ne sont pas affectées par le vaccin qui rend fou, c'est parce qu'elles font partie du club de natation, et qu'elles sont parties nager après. En effet, la CHLORINE de la piscine permet d'annuler les effets de la zombification. Behold gentlemen, for this is the power of SCIENCE.

Malheureusement, la chlorine magique ne marche pas sur les professeurs qui ont reçu un "vaccin" plus puissant. Et donc, notre amie professeur d'engrish et mangeuse de sinus est inaffectée par le sceau d'eau que lui ont envoyée les filles. Ces dernières parviennent quand même à la maitriser, et en attendant de trouver une solution, la laisse traîner par terre.

Puis parce que ça faisait bien 6 minutes qu'on avait pas eu droit à un peu de sexe gratuit, le réalisateur juge que c'est le bon moment pour introduire le méchant de l'histoire. Pour l'introduire . . . DANS L'HEROINE ! Ha ha. Je me fais rire moi-même.
Ordonc, flashback. Le grand méchant, qui est derrière tout, est présenté : il s'agit d'un asiatique armé d'une flute magique. Non seulement celle-ci donne furieusement envie à Patricia Kaaas de se masturber quand il en joue, mais en plus, il n'a pas besoin de bouger les doigts pour produire des notes, celles-ci sont automatiquement générées en fond sonore, même quand il arrête de jouer pour copuler. Histoire de montrer qu'il est méchant, il pénètre froidement et sans émotion sa protégée. C'est chiant, mais c'est un peu moins long que le sexe lesbien sus-mentionné.

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UTILISE TON KI.

Patricia Kaas décide donc d'aller règler tout ça une bonne fois pour toutes. Elle laisse Cyril Hanouna et les autres derrière. Evidemment, ces dernières n'ont pas envie que leur amie y aille toute seule ; et pour assurer un nombre suffisant de cadavres dans le film, elles décident aussi de sortir dans le lycée pour on-ne-sait-quelle-raison, armée de leur tenue de combat.

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Quite à mourir, autant qu'on voit nos fesses !

Celles-ci rencontrent à nouveau la professeur d'engrish qui en tue une grande majorité. Le reste se fait surprendre par le grand méchant joueur de flute (appelons-le Danny) qui était en fait le coach depuis le début. Enfin, pas exactement, mais c'est chiant à expliquer. Voilà, le reste des figurants meurt. On est bientôt tranquille.

Patricia Kaas n'a bien évidemment aucune idée de ce qui se trame, et continue sa ballade dans le lycée. C'est sans compter sur sa rencontre surprise avec Danny au sous-sol. Shock and Horror. Celui-ci essaie de la séduire à nouveau en jouant de la flute. Cette fois, en plus de donner des envie masturbatoires à Patricia et de pouvoir produire des notes différentes sans avoir besoin de bouger les doigts, elle sonne étrangement comme un putain d'ORGUE. Une flute traversière. Ca ne sonne en rien comme un orgue. Stupides japonais.

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On en arrive à peu près au dernier quart du film. Et j'ai envie de dire, à la fin du deuxième mouvement. Pour résumer rapidement jusqu'ici.
- 1ère partie : Passage introductif, bien débile, bien mauvais. Zombies hilarants. Pommes. Dure environ 40 minutes.
- 2ème partie : Passage chiant avec du sexe gratuit, des trucs qui n'ont aucun sens et un ennui général. Dure une vingtaine de minutes.

Et la 3ème partie, la fin du film. Qui se traduit par une sorte de "lol wut" monumental.

Tout commence par l'affrontement entre Danny et Patricia. Celle-ci révèle que ses envies hédonistes n'étaient qu'une feinte pour se déshabiller et révèler à grands renforts d'effets de mise en scène ridicule sa combinaison de combat : un maillot de bain. Il ne faut pas décevoir les fétichistes qui ont acheté le film juste pour sa couverture. S'ensuit un combat saisissant, où s'affrontent flute-orgue aphrodisiaques, pince-nez shuriken (wat), palmes-griffes (WAT) et qui se termine avec Danny qui s'injecte sa propre drogue. Deux fois. Sauf que la deuxième fois, ça ne le rend pas plus fort, il se contente d'hurler, de se frapper lui-même, puis de se faire tuer. Oh. Bon.

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NOOOOOOOOOOOON.

Une fois Danny battu, Patricia Kaas sort en vitesse et trouve son amie, Cyril, allongée par terre et ligotée. Elle se charge bien évidemment de la libérer et de l'embrasser par la même occasion.
MAUVAISE IDEE. Cyril était en fait un pion de Danny depuis le début. Cette histoire de tache de naissance et de grain de beauté sur le cou (et d'orphelin aussi. Cyril était aussi orphelin) n'était qu'un piège pour se rapprocher de Patricia Kaas et gagner sa confiance. Car comme le dit assez intelligemment Cyril, si elles avaient été soeur jumelles, cela aurait impliqué qu'elles se soient ressemblées. Ce qui n'est pas le cas. Du tout. Erm. Tout ça pour ça, oui.

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Piégée donc, Patricia ne s'est pas rendu compte des cachets de "NERVE PARALYSIS" (qui vend ça ?) que Cyril lui a fait avaler. Cette dernière commence donc à savourer sa victoire, menacant de couper les tétons de sa prisonnière, qui ne peut que rester au sol et haleter bruyamment. Mais lorsque Patricia annonce qu'elle est parvenue à tuer Danny, cela sème le doute dans la tête de Cyril. Et alors qu'elle s'apprête à porter le coup fatal, un coup de feu retentit, et Cyril se retrouve avec un point rouge entre les seins. Elle s'éteind, ses dernières paroles étant "Tu vois, il est encore en vie".

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Et oui ! Danny n'était pas vraiment mort . . . Sauf qu'en fait, si ! Mais SON FRERE JUMEAU est lui encore en vie. Parce qu'il avait un frère jumeau, grands dieux, cette ficelle scénaristique témoigne d'une véritable témérité du réalisateur. Et même que y en avait un qui baisait les filles pendant que l'autre jouait de la flute. Ce qui est peut-être une façon d'expliquer le fait que les notes soient jouées en décallés. Ou pas, j'en sais rien.
Evidemment, je n'ai pas besoin de préciser que le frère jumeau est joué exactement par le même acteur.

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MINDBLOWN

Mais de l'aveu lui-même du frère, il est bien plus faible que le véritable Danny. Et si la fille n'était pas paralysée, nul doute qu'elle lui ferait la peau. Néanmoins, cette dernière parvient à prouver qu'elle a de la ressource, et même complètement dénudée, parvient à utiliser ses dernières ressources pour massacrer Danny 2.

Avec un rayon laser.

Qui sort de son vagin.

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Cela a pour effet de faire exploser le méchant Danny 2. Cela a aussi eu comme effet de me laisser complètement bouche bée pendant plusieurs minutes, même après que le film fut fini. Mes sourcils ne pouvaient pas aller plus haut. Mes bras ne pouvaient être plus bringuebalants. Mon espoir et ma confiance en l'espèce humaine n'était désormais plus qu'un lointain souvenir. A ce moment, je n'arrivais plus à penser qu'en mots courts et primitifs. "Que ?" "Quoi ?" "Hein ?" "Putain ?" "Vagin."

Le fait que l'héroine décide d'aller dans une piscine après, et Y CREVE EN GUISE DE FINALE A CAUSE DES MEDICAMENTS QUI DECONSEILLENT D'ALLER SE BAIGNER DANS LES 8 HEURES APRES EN AVOIR PRIS n'a surement rien arrangé à mon sentiment général de "qu'est ce que je viens de regarder bon sang il est 1h du matin et j'ai cours demain je vais rencontrer des personnes normales qui n'ont pas vu ce film et le regarderont jamais pour qui elles vont me prendre".

Quelques heures plus tard, mon esprit avait retrouvé un peu de sa clarté, même si repenser à la fin du film me file encore un peu la migraine et me donne envie de pleurer. Je dirais que finalement, le film vaut peut-être la peine d'être regardé. Peut-être. Dans le cadre d'une soirée légèrement alcoolisée et/ou avec des amis. En fast-forwardant les scènes de sexe. Et en étant avec des amis qui n'ont déjà que peu d'estime pour vous.

Ca représente un sacré paquet de conditions pour le rendre regardable. Et j'aurais beau le déconseiller à toute personne munie d'un minimum de goût, je ne peux m'empêcher malgré tout de laisser une petite partie de mon esprit hurler à la terre entière que, putain, ce film vaut la peine d'être vu. LASER VAGINAL.

Posté par Tchako à 01:06 - Support pelliculaire : Films et autres. - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

NEED IT !!!!!

Rassure-moi, tu l'as quand même pas acheté ce film hein ?

Sinon, Night Shi-truc, j'ai jamais trop accroché à ces films. A chaque fois, je m'ennuie.

Tiens, si tu veux voir un final complètement jeté, je te conseille Dead Or Alive.

http://bixte-en-ciel.over-blog.com/article-26908373.html
je l'avais zieuté suite à son article, j'ai pas été déçu.

Posté par Corti, 18 mai 2009 à 11:56

Acheté ? je saurais même pas où commencer pour essayer de le trouver. Quoi que, à bas prix . . . ça ferait joli dans ma dvdthèque.

Dead Or Alive je l'ai déjà vu, et j'ai même fait un article dessus.
http://geektature.canalblog.com/archives/2007/08/13/5885913.html
Je met un point d'orgue à ce que Geektature soit toujours en avance sur le Zeitgeist.

Posté par Tchako, 18 mai 2009 à 19:57

Spoiler, Corti : Archives de Geektature. Je connais mes dossiers.

Sinon, ce film a l'air bien. Moi qui croyait que ma future review de "Soldiers of Heaven : Les soldats de l'apocalypse" allait détonner, je serais bien en dessous de ça.

Posté par Zali L. Falcam, 18 mai 2009 à 20:20

Bien joué les mecs, vous parlez du mauvais DoA.

Si j'ai mis un lien, c'est pas pour rien :)

Posté par Corti, 19 mai 2009 à 20:29

Ho mais le Takashi Miike c'est du mainstream de qualité, assez connu et tout à fait respectable, je ne vois pas ce que ça ferait sur ce blog.

Posté par Zali L. Falcam, 19 mai 2009 à 22:38

C'était juste le parallèle avec les fins qui partent en live total :]

Posté par Corti, 20 mai 2009 à 12:06

Autant pour moi Corti.

Sinon Takahashi Miike, si, ça pourrait se retrouver sur Geektature quand même. J'ai jamais vu DoA ou Ichii the Killer, mais Visitor Q et Sukiyaki Western Django, bah, heu, woh.

Posté par Tchako, 20 mai 2009 à 21:21

"Patron, c'est un chien Yakuza !"
*projette un mannequin de caniche en mousse contre un mur*

Posté par Zali L. Falcam, 22 mai 2009 à 14:11

Regardez donc Gozu les gars, après on viendra discuter louche ensemble.

Posté par Aer, 30 août 2009 à 03:22

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